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Helsinki city trail : j’ai vaincu les montagnes finlandaises

A l’occasion du 3em #SuuntoSummit qui cette année a eu lieu début septembre à Helsinki, j’ai participé à ma première course dans un pays étranger. J’avais déjà eu l’occasion de courir en Finlande, mais le faire avec un dossard sur le ventre change énormément la perspective qu’on a d’un sport.

 

Photo : Anniina.O / suunto

 

C’est quoi le plan ?

A la base je m’étais inscrit sur la longue distance… wow 24km quelle folie! Mais l’absence de dénivelé m’a un peu inquiété, après tout la Finlande n’est franchement réputée pour ses sommets. Je me suis finalement rabattu sur le 14km, sachant que quoi qu’il arrive c’est une distance qui je pourrais tenir sans aucune gestion de course… qui a dit bourrin !

Après un court échauffement ou j’ai bien faillit me perdre… je prends place sur la ligne de départ. J’ai décidé de partir dans la première vague, celle de ceux qui veulent courir tout le temps, vs la secondes ceux qui veulent marcher et courir. Le choix est libre et se fait au moment du départ.

Le décompte final est fait en finnois kolme… kaksi… yksi… qui donne à ce départ de course un petit coté exotique assez sympa.

 

A s’en faire peter les cuisses

Je m’étais promis de temporiser les 3 premiers kilomètres. Bien souvent en France sur ce format de course il y a une bosse de 200m à 300m de dénivelé positif qui permet justement de ne pas partir trop vite. Le premier kilomètre est avalé à environ 4’30 » moyenne… #fail.
Assez rapidement on entre dans la foret et dans le vif du sujet. Et là je me rappel les paroles du traileur finlandais Henri Ansio, qui expliquait que courir un trail en Finlande c’était 99% de temps passé à regardé et à anticiper ou l’on doit poser ses pieds. Ici si vous laissez divaguer votre esprit, le temps que vous vous en rendiez compte vous êtes par terre.
Ce n’était donc pas un légende, sur cette course pas une secondes de repis et surtout très peu de parties droite, le parcours se situe quelques part en un trail technique en sous bois et un cross. Tous les éléments y sont réunis : successions de courtes montées / descentes, énormément de racines, de troncs, des flaques et même certain passage hors sentier dans la végétations.

A mi-parcours après avoir joué un moment au yo-yo avec un petit groupe de trois ou personne ne semblais décidé à lâcher sa place #sisuinside. Je commence à me rendre compte que je n’ai pas le spécifique nécessaire pour jouer sur les 7kmdu retour au même rythme.
Au km9 mes jambes sont dures comme de la pierre et je n’arrive plus à enchainer ces épuisantes successions de montées descentes. Je relâché pendant 3km histoire de limiter la casse. Au km12 ça va un peu mieux et comme j’ai porté ma goprgo pendant tout ce temps je décide de m’en servir.
Trois minutes plus tard je suis étalé de tout mon long au sol. Le grand finlandais genre vikings qui me suivait depuis un moment, prends le temps de s’arrêter pour voir si tout va bien

helsinki city trail

La course se termine là ou elle commencée dans le stade Eläintarha, où mes jambes sont tellement « mortes » que le sprint final ne dépasse même pas le 15km/h

Courir le monde

Au delà de la course, c’est surtout de courir sur un type de parcours complètement inconnu avec les athlètes d’un pays étranger qui m’a beaucoup plu. Une expérience que je renouvèlerais avec plaisir.

  • Distance: 14km
  • Asc / Desc: 280m / 280m
  • Durée: 1h17m
  • Classement: 21 / 143
  • Indice Ibp: 56

J’en profite pour vous glisser un mot sur l’indice ipb qui mesure le difficulté d’un parcours, à ne pas confondre avec l’itra qui lui mesure la performance des coureurs.

Toutes les informations sur cette course : helsinkicitytrail.fi

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