Plan d’entrainnement par Polar pour Polar
23 avril 2009
Test Polar RS800CX : Adieu le Rs800
11 mai 2009

Trail des Balcons d’Azur 2009 – Finisher

On attaque directement en montée, premier bouchon dans les escaliers, puis second bouchon quelques minutes plus tard lors d’un passage rendu délicat par la pluie et la boue, 7 minutes de perdu sur le coup.
J’en profite pour ôter mon « kway » car je suis à température et la pluie est plutôt légère.

Le peloton s’étire, tout tranquillement, au milieu d’une foret boueuse et carbonisée. C’est la première montée qui commence, au cœur de la foret, au milieu de arbres, ça montre tranquillement mais sûrement, c’est tout simplement magique. Ce premier passage assez technique à eu pour effet de considérablement séparé les coureurs, à peine 1h30 de course et il m’arrive déjà de me retrouvé seul par moment.

C’est parti pour la descente au « Lac des écureuil », je rattrape un monsieur, et sa petite fille, que je décide de suivre un moment car leur allure mon convient parfaitement et qu’a ce niveau de la course je veut pas risquer de me cramer.

Les Kilomètres et les minuetes passent et me voila devant comme donneur d’allure pour la remontée, direction le « Pic de l’ours ». La pluie commence à devenir de plus en plus forte, le vent c’est levé, il souffle par rafale, je suis littéralement gelé. En arrivant au ravito avant le sommet du pic, je recharge mon camel et en profite pour enfiler de nouveau mon kway.

En quelques foulées me voila au pied de l’antenne, je juge mon état de forme, et là j’ai envie de crier victoire, je me sent plutôt frais, les jambes ne tires que très légèrement, mon premier objectif « arriver frais a mi-parcour » est atteind.

Mais la descente qui s’en est suivit, m’a vite fait remis les idées en place, et oui un trail c’est  « dure » du début à la fin. Une descente glissante ou il est  impossible de poser un pied à plat pendant 5km, bref un des passage les plus technique de la course.

Puis c’est la remontée vers le « col de notre dame », monté qui après une telle descente c’est avéré assez fatigante. Arrivé au sommet, une micro pose et là gros boulet que je suis je trouve le moyen de rater l’embranchement et de se tromper de route, résultats encore 5 bonnes minutes de perdu, le pire est éviter car je m’en aperçoit assez rapidement.

Plus que 10km la fin est proche, la partie la plus roulante du trail arrive, enfin un peu de repos :)
Je passe tranquillement les Sommets de Grues, les fameux qui m’avait laissé un souvenir assez douloureux l’an passé.

Là je découvre une nouvelle partie du parcours, en descente cool au milieu d’arbres bien verts. Et quand je crois que toutes les difficultés majeurs sont derrière, c’est « la surprise du chef »

Bammm! au fond du « Vallon de la Rague » , je tourne et lève la tête sur ma droite, ou m’attends une belle corde tendue au milieu des arbres, elle est là pour m’aider a franchir les 150m de D+ sur 0.5km au milieu de la boue, des caillou, des buissons ou je passe presque accroupis, « l’esprit du Trail » est bien là cette année et tel un aventurier au fond de sa jungle, je parcours fièrement ces kilomètres, en direction de la ligne d’arrivée.

Et voila 5h46minutes pour venir a bout de ce trail pour le moins humide, mais sur lequel j’ai pris ennormement de plaisir (malgré la pluie incessante), et ou pour une fois je n’ai pas finit dans une amère souffrance, mais juste ce qu’il faut pour avoir envie de revenir l’an prochain.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *